Forme 44 – Une Ipomée pour Ptolémée

Entre les barres deux et trois l’ombre était bien marquée : plusieurs rangées de balcons à une extrémité de la barre quatre, là-bas, dans une correction ponctuelle de l’ombre, de celle qui assume au mieux les liaisons et appelle des téguments structurants nouveaux d’où point, rectiligne, le blanc cisaillement du ciel. Alex lui répondit : « Léa, pomme de terre, il faut te regarder droit dans les yeux, te caresser les seins pour que t’en poussent des artères. » Dans la cité aucune n’est œuvre d’artifice. Entre deux plans, l’air est-il air ? Par le ciel acharné dans l’autisme des murs, l’éclatement soudain de l’espace intérieur. « Je suis dessus, depuis quatre heures du matin, dit Alex. — Sur le petit bout ? lui répondit Léa. — Oui, sur le “petit bout”, c’est exactement ça ! — Mais quel petit bout ! » s’exclama-t-elle, et, par esprit de dérision, Léa longtemps maintint sa bouche en cul de poule.

Zuria Buztingorri, La Digue du marégraphe.

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Une réflexion sur « Forme 44 – Une Ipomée pour Ptolémée »

  1. Le petit cadre en puce de plage : collembole-lapin-rhizome obsessionnel de Vénus ou criquet-ragondin-tubercule hystérique de Mars…

     

     

     

     

     

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