Non ce n’est pas le sédiment qui vient poser problème
ni encore le ciel obscurément bas
mais l’exondation de la grève qui ocreuse va rouler
pour se remémorer les courants forts
errance du parc oblique où virent les délaissés
ressauts d’entre les branches de sable
do not disturb dunes or vegetation
ni ces sylves intertidales et autres battures au jusant
sous ce thorax qu’elle soulève puis affaisse toujours revivifiée
le logé s’endoge-t-il au sein de l’eau
cette lacune le chant vaste de l’estran la désagrège
carcasse de barque pourrie sur la vase
se remembrer lorsque craque le bois et les coques d’effluves
mémoire d’ici au retrait chaque fois
ce cours oblique de qui se disperse afin de joindre
en quelques grains le temple éphémère